Laurent Grasso : "Uraniborg"
Expos / expos-photos / Sélection Bougez
Du Mardi 22 mai 2012 au dimanche 23 septembre 2012Tlj sauf lundi, de 11 h à 19 h (21 h le mardi) |
Tarifs : De 5,50 à 8,50 euros
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Jeu de Paume (Site Concorde)1, Place De La Concorde 75008 Paris - Métro : Concorde , , ![]() Contact du lieu : 01 47 03 12 50 - |
Contact :
Téléphone : 01 47 03 12 50 Url : http://www.jeudepaume.org
Présentation :
Double jeu au Jeu de Paume
Deux expositions concomitantes dans ce haut lieu de la photographie forment un étonnant et fécond parallèle entre deux artistes et leurs œuvres très dissemblables.
Eva Besnyö, 1910-2003,L'image sensible et Laurent Grasso
Laurent Grasso manipule l'image en imposant des perspectives inhabituelles à son sujet. Il aime aussi " créer une fausse mémoire historique " à partir d'éléments familiers qu'il rend impossibles à situer. Ici, mobilisant la vidéo, la sculpture, la peinture, le dessin et le dispositif, il suit quatre de ses obsessions : l'observation du ciel, la surveillance, les fantômes politiques et la beauté trompeuse. Il cherche constamment à évoquer la peur, les peurs archaïques, comme dans Les Oiseaux ou Polair, et la peur diffuse générée par un pouvoir omniprésent, notamment dans Untitled, Silent Movie et sa dernière pièce créée pour le Jeu de Paume.

Laurent Grasso a conçu son exposition au Jeu de Paume autour de préoccupations qui traversent son travail : brouiller le rapport au temps et à la temporalité, rendre floue l’origine des objets montrés ; créer un dispositif d’exposition qui modifie l’architecture du lieu où elle est présentée ; interroger la perception du spectateur avec des situations qui ont une source documentaire, historique, mythologique mais qui contiennent un potentiel esthétique et fictionnel.
L'artiste appréhende ainsi la réalité par ses limites, convoque ce qui est connu ou familier, et questionne des problématiques très contemporaines.
Explorant les notions d’espace et de temporalité, Laurent Grasso aime l’idée de “créer une fausse mémoire historique”, où dans un siècle, plus encore qu’aujourd’hui, il sera impossible de situer l’époque de création de ses œuvres, produisant ainsi une fausse archéologie du futur. Son travail est un voyage dans le temps qui dépasse définitivement l’actualité.
Pour l'exposition au Jeu de Paume, avec la vidéo, la sculpture, la peinture, le dessin, le dispositif, il s'intéresse à quatre idées : l’observation du ciel, la surveillance, les “fantômes politiques” et la beauté trompeuse.
Laurent Grasso manipule, souvent intentionnellement, l’image en imposant des perspectives uniques et inhabituelles à son sujet. Une perspective en perpétuel changement est au cœur de sa sensibilité esthétique : “L’idée est de construire un point de vue flottant, créant ainsi un décalage avec la réalité. Nous nous déplaçons d’un espace à un autre et c’est également la manière dont nous fabriquons des états de conscience.”
Présentation :
Double jeu au Jeu de Paume
Deux expositions concomitantes dans ce haut lieu de la photographie forment un étonnant et fécond parallèle entre deux artistes et leurs œuvres très dissemblables.
Eva Besnyö, 1910-2003,L'image sensible et Laurent Grasso
Laurent Grasso manipule l'image en imposant des perspectives inhabituelles à son sujet. Il aime aussi " créer une fausse mémoire historique " à partir d'éléments familiers qu'il rend impossibles à situer. Ici, mobilisant la vidéo, la sculpture, la peinture, le dessin et le dispositif, il suit quatre de ses obsessions : l'observation du ciel, la surveillance, les fantômes politiques et la beauté trompeuse. Il cherche constamment à évoquer la peur, les peurs archaïques, comme dans Les Oiseaux ou Polair, et la peur diffuse générée par un pouvoir omniprésent, notamment dans Untitled, Silent Movie et sa dernière pièce créée pour le Jeu de Paume.

Laurent Grasso a conçu son exposition au Jeu de Paume autour de préoccupations qui traversent son travail : brouiller le rapport au temps et à la temporalité, rendre floue l’origine des objets montrés ; créer un dispositif d’exposition qui modifie l’architecture du lieu où elle est présentée ; interroger la perception du spectateur avec des situations qui ont une source documentaire, historique, mythologique mais qui contiennent un potentiel esthétique et fictionnel.
L'artiste appréhende ainsi la réalité par ses limites, convoque ce qui est connu ou familier, et questionne des problématiques très contemporaines.
Explorant les notions d’espace et de temporalité, Laurent Grasso aime l’idée de “créer une fausse mémoire historique”, où dans un siècle, plus encore qu’aujourd’hui, il sera impossible de situer l’époque de création de ses œuvres, produisant ainsi une fausse archéologie du futur. Son travail est un voyage dans le temps qui dépasse définitivement l’actualité.
Pour l'exposition au Jeu de Paume, avec la vidéo, la sculpture, la peinture, le dessin, le dispositif, il s'intéresse à quatre idées : l’observation du ciel, la surveillance, les “fantômes politiques” et la beauté trompeuse.
Laurent Grasso manipule, souvent intentionnellement, l’image en imposant des perspectives uniques et inhabituelles à son sujet. Une perspective en perpétuel changement est au cœur de sa sensibilité esthétique : “L’idée est de construire un point de vue flottant, créant ainsi un décalage avec la réalité. Nous nous déplaçons d’un espace à un autre et c’est également la manière dont nous fabriquons des états de conscience.”
Evénement / Visuel proposé par CRT Nouveau Paris IDF

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