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Exposition Dorénavant

Expos / art-contemporain

Du Jeudi 9 septembre 2021 au samedi 16 octobre 2021

Les jeudis de 14h à 18h et les vendredis et samedis de 14h à 19h.

Galerie La Ralentie

22 - 24, rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris - Métro : Goncourt
Exposition Dorénavant

Présentation :
Pour sa première exposition personnelle à la galerie La Ralentie, l’artiste Isabel Floch présente
une trentaine d’œuvres, entre créations digitales et œuvres graphiques. Intitulée Dorénavant,
l’exposition aura lieu du 9 septembre au 16 octobre 2021.

Isabel Floch est une artiste aux multiples disciplines. Collage, feutre, Posca, acrylique, huile,
digital, ces techniques lui permettent d’explorer le potentiel de la matière.
Elle réalise des œuvres aux couleurs telluriques et aux formes primitives, invitations à pénétrer
dans les méandres de l’inconscient.

Face à la surface vierge, Isabel Floch se confronte à la matière et se laisse guider jusqu’à ce qu’une
image surgisse. Elle associe des éléments qui «dans le réel n’auraient jamais dû se rencontrer,
mais qui, loin de s’opposer, dialoguent et proposent de nouvelles associations symboliques et
esthétiques».
L’artiste n’a jamais de motif préétabli, elle joue avec la spontanéité du hasard qui toujours la
surprend. « Cette technique, et ces possibilités infinies me donnent l’impression d’être au plus
près des images du rêve quand elles surviennent, sorte d’état hypnagogique, rêve éveillé, images
cueillies dès qu’elles fleurissent au seuil de l’inconscient. »

Le rêve et l’inconscient sont des éléments essentiels de son processus créatif. Sa démarche
évoque l’écriture automatique des Surréalistes, à une différence près : elle ne se contente pas de
ce que lui propose son inconscient et retravaille systématiquement l’image qui apparait.

Cette part de rêve se manifeste aussi dans ses créations digitales, comme l’indique le titre de sa série Rêveries numériques. Pour ces créations, l’artiste suit le même processus d’exploration aléatoire, mais part cette fois toujours d’une image. Elle aime créer des interprétations digitales de ses propres tableaux. C’est le cas d’Ophelia, lui-même inspiré de John Everett Milais, qu’elle retravaille au crayon et à l’acrylique. Elle créée des liens inattendus, abolissant la frontière entre les genres. Dans Coupure, elle « établit des passerelles entre l’abstrait et le figuratif ».

Isabel Floch tire ses œuvres numériques à l’encre pigmentaire sur du papier Hahnemühle. Ce papier à gros grains offre un rendu exceptionnel, recherché par l’artiste. Isabel Floch est attentive à la texture de ses œuvres et aime expérimenter les supports, travaillant sur du carton bulle, du papier de Chine Wenzhou, et même du papier sulfurisé « qui ménage des effets de matière et pourrait s’apparenter à un tondo contrecollé lorsqu’elle le travaille au feutre dans sa série Rêveries numériques ».

Le rendu raffiné de ses œuvres participe à la quête perpétuelle du beau qui régit le travail de Isabel Floch et à laquelle elle a décidé de se consacrer pleinement. Elle montre pour la première fois le fruit de ses recherches et s’expose, dans tous les sens du terme.

Contact :
plan Exposition Dorénavant
Evénement / Visuel proposé par Marie Courtois