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Paris
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Mederic Collignon - Banlieues Bleues 2010

Concerts / Jazz/Soul/Funk

Mercredi 31 mars 2010

20:30
Tarifs : 18 euros

CENTRE CULTUREL ARAGON

24, Bd De L'hotel De Ville 93290 Tremblay En France -
Contact : Url : http://www.banlieuesbleues.org/
Présentation :
Salis Angeli Drake trio / Italie, Etats-Unis

Antonello Salis PIANO, ACCORDEON
Paolo Angeli GUITARE, SARDE PREPAREE
Hamid Drake BATTERIE, PERCUSSIONS

Trio iconoclaste et choc pour une rencontre au sommet de l'improvisation : décomplexée, fantaisiste et pleine de surprises?
Un guitariste inclassable, un accordéoniste agitateur et un batteur titanesque : une rencontre au sommet de l'improvisation. Décomplexée, fantaisiste et pleine de surprises.

Guitariste polymorphe qui fait l'admiration de Pat Metheny, Paolo Angeli a réuni autour de lui deux de ses anciens camarades de jeu, figures historiques de l'improvisation mondiale. A sa gauche, Hamid Drake, batteur complice indispensable d'une pluie dorée de musiciens (de Don Cherry à Pharoah Sanders en passant par David Murray). A sa droite, Antonello Salis, pianiste et accordéoniste atypique, capable de faire sonner son instrument comme personne. En plus de la guitare hybride (18 cordes agrémentées de martelets, pédaliers, hélices) d'Angeli, il faut s'attendre à tout avec ces trois phénomènes musicaux : cris et chuchotements, stupeurs et tremblements, bruit et fureur?


Médéric Collignon Septik ''Il était une fois la révolution'' / France

Médéric Collignon CORNET
Jean-Philippe Morel CONTREBASSE
Maxime Delpierre GUITARE
Thomas de Pourquery SAXOPHONES ALTO, SOPRANO, CHANT, COMPOSITIONS
Mathieu Jerôme, Franck Woeste Fender Rhodes, Philippe Gleizes BATTERIE


Dynamiteur des formes et explorateur des sonorités, l'iconoclaste virtuose est de retour avec son Septik, bande de mercenaires du jazz qui font feu de tout bois.

Quelques années ont passé depuis la création à Banlieues Bleues de Septik autour d'"Il était une fois la révolution", le grand western-spaghetti de Sergio Leone marqué par la bande-son composée par Ennio Morricone. A la fois lyrique et satirique, épique et comique, cette partition demeure un modèle. Médéric Collignon en délivre sa propre version. "Comme si j'arrangeais le film moi-même ". A partir des partitions originales, le trompettiste exacerbe le propos, en dynamitant l'?uvre de l'intérieur quitte à provoquer un énorme feu d'artifice comme dans le film, mais aussi en soulignant la délicatesse d'une mélodie jouée au seul banjo.
Evénement/Visuel proposé par Contact Aujourd'hui Etudiant